Objectifs spécifiques:
- l’étude de la construction théorique de l’État de droit (doctrine allemande du Rechtsstaat, conception française et théorie kelsienne) ;
- approfondissement des implications/conséquences institutionnelles de l’Etat de droit ;
- l’approfondissement du processus qui fait aujourd’hui de l’État de droit l’antithèse du totalitarisme et des effets qui en découlent (principalement, la revalorisation du droit) ;
- admettre la responsabilité juridique comme fondement de la responsabilité sociale ;
- révélant certains des thèmes classiques circonscrits au discours juridique / “transplantation” – en tant que processus de transmission des connaissances, pratiques et institutions juridiques d’une société ou d’une juridiction à une autre – des sujets tels que :
- la relation entre la loi et l’autorité de l’État ;
- la relation entre le droit et la société (incluant des réflexions sur les cultures, les mentalités, les mœurs, les histoires) ;
- le rapport entre le droit et le politique (en tant que facteur déclencheur et souvent déterminant du changement juridique) ;
- le rapport entre droit, langue et culture (impliquant des éléments dont l’articulation, souvent conflictuelle, détermine la possibilité ou l’impossibilité d’une communication transfrontalière, la fragmentation des identités socio-linguistiques et culturelles, sur fond global d’enjeux de multilinguisme et dans le contexte de l’interprétation comme mode d’interrelation et d’information)
- recherche sur le transfert des concepts des sciences sociales vers le droit – l’impact sur le système politique, le système juridique et la gouvernance de la société post-communiste ;
- clarifier la grille d’analyse des termes non juridiques (lorsqu’ils sont utilisés par le système normatif) et établir les règles de remaniement des concepts issus du droit, des autres sciences sociales ;
- clarification de la méthodologie de légalisation des concepts, ayant pour principale conséquence la perception plus adéquate de la réalité sociale décrite par les sciences sociales afin de légaliser et, implicitement, d’augmenter le degré de gouvernabilité de la société.
